Patrimoine de la ville
Vous découvrirez ci-dessous les différentes rubriques pour découvrir le patrimoine notre ville
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La Ferté-Gaucher
La ville
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- Superficie de la ville: 1732 ha.
- Nombre d’habitants: 4137
- Altitude 116 m.
- Habitants : les Fertois
- Maire: M. Yves Jaunaux
- Député : M. Christian Jacob
- Conseiller Général : M. Yves Jaunaux
- Circonscription : 4ème
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La Ferté-Gaucher : Origine du nom
- Au 11ème siècle, un seigneur de la Cour, nommé Gaucher, devenu possesseur de grands domaines, fait bâtir une ville au milieu de ses terres et l'appelle Fort de Gaucher, aujourd'hui la Ferté-Gaucher.
- On trouve également trace du nom Firmitas Galcherii ( du latin "Firmitas" pour fermeté, solidité et "Galcherii" pour signifier l'appartenance au seigneur Gaucher ). Ce mot "fermeté" sera remplacé par "Ferté" dans les noms des villes.
- Gaucher se trouve alors voisin du comte de Champagne, et se lie d'amitié avec ce puissant seigneur. Il épouse même l'une de ses filles. Cette dernière apporte en dot la terre de Montmirail. Le premier fils né de cette union devra en porter le nom et lui rendra foi et hommage. De ce fait, durant plusieurs siècles, les seigneurs de La Ferté-Gaucher seront également seigneurs de Montmirail.
Les armoiries de La Ferté-Gaucher :
Les Armes ou Armoiries sont des emblèmes donnés ou autorisés par un pouvoir souverain pour servir de signes distinctifs à des personnes, des familles, des villes, des pays. Leur nom vient de ce que, primitivement, on les peignait sur le bouclier des gens de guerre, l’une des parties principales de leur armure.
L’usage des armoiries héréditaires remonterait dans quelques maisons à la fin du 11ème siècle, mais ce n’est qu’au cours du 12ème que son adoption devient générale. Les armes de La Ferté-Gaucher représentent un lion (emblème de saint Marc) qui symbolise la force. On dit de ces armes : "de gueules au lion d’or, armé et lampassé"
En effet, en héraldique le rouge s’appelle "Gueules" et le jaune "Or". On le dit "armé", quand ses ongles sont d’un autre émail que son corps, et "lampassé", quand c’est sa langue.
Jean 1er, Baron de Montmirail et Comte de La Ferté-Gaucher est le seigneur des lieux et un homme de guerre redoutable. Connétable de France, il est l’ami et le conseiller de Philippe Auguste II, qui le couvre d’honneurs.
Un écrivain contemporain le présente ainsi : « Jean de Montmirail, ce Prince digne de toute notre admiration, aussi distingué par ses qualités du corps que de l’esprit tenant avec gloire le premier rang dans toute la France, se montrait le plus intrépide, déployant partout sa libéralité, suivant la coutume de ce noble temps ».
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La Ferté-Gaucher
Ancienne Chapelle Saint-Martin
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- XIe siècle
- Calcaire
- Le Prieuré
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Ancienne Chapelle Saint-Martin
À la fin du XIe siècle, Élisabeth, femme de Gaucher, seigneur de La Ferté, fait don du manoir qu'elle possède dans cette ville pour y bâtir une église placée sous l'invocation de Saint Martin. situé entre les deux bras du Morin, l'endroit est facilement défendable. D'abord occupée par des chanoines séculiers, l'église est donné aux chanoines réguliers de Saint-Jean-des-Vignes.
De style roman, elle se distingue par les trois hautes travées de sa nef éclairée de fenêtres en plein cintre et flanquée de deux bas-côtés. En 1865, les vestiges de l'édifice sont transformés en grange.
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La Ferté-Gaucher
Église Saint-Romain
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- XIIe, XVe et XVIe siècles
- Pierre
- Rue André Lefevre
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Église Saint-Romain
Cette église est dédiée à Saint Romain d'Antioche, soldat romain converti au christianisme et martyrisé à Rome en 258. En 1133, la paroisse Saint-Romain, qui dépend jusqu'alors de l'abbaye de Molesme, passe aux chanoines de Saint-Jean-des-Vignes de Soissons. Les dîmes et les bénéfices rattachés à la cure; ainsi que l'aide financière des familles seigneuriales, permettent aux chanoines d'entreprendre la construction de l'église.
Des travaux sont réalisés au cours de la période gothique tardive, puis jusqu'à la Révolution : construction de la nef et des bas-côtés, voûtement du choeur et l'abside et extension des chapelles latérales. De nouvelles transformations sont réalisées pendant le Concordat et le premier Empire, ainsi qu'au début du XXe siècle.
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SAINT JACQUES PÉLERIN
Peinture murale Église St romain
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Frère aîné de l'apôtre Jean, Saint Jacques aurait évangélisé l'Espagne. Le pèlerinage à son tombeau de Saint-Jacques-de-Compostelle, le principal après Rome au Moyen Âge, fait de lui le patron des pèlerins dont il porte les attributs : bourdon, chapeau orné d'une coquille et manteau. Ce saint est extrêmement populaire dans toute la chrétienté. (I.S.M.H 1980) |
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JÉSUS CHEZ MARTHE ET MARIE
Début du XVIIIe siècle Huile sur toile (120X180cm) Église St Romain
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Cet épisode se situe à Béthanie, chez Lazare et ses deux soeurs, amis de Jésus. Marthe représente la vie active, et Marie la vie contemplative. Cette toile est une copie d'Antoine Coypel (1661-1722). L'opposition entre les deux soeurs est fortement soulignée. Elles sont côte à côte, mais Marthe est debout, visiblement agitée, alors que Marie, agenouillée, est toute concentrée sur l'enseignement du Christ qui la donne en exemple par le geste de sa main. (I.S.M.H 1994) |
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CHRIST AUX LIENS
XVIe siècle Bois peint (H:100cm) Église St Romain
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Le bois conserve quelques traces de la polychromie d'origine. Cette statue est d'une grande fragilité en raison des attaques d'insectes qu'elle a subies aux extrémités des pieds du Christ, aux genoux, à la cuisse gauche et au poignet droit. (I.S.M.H 1994)
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VIERGE À L'ENFANT
XVIe siècle Bois peint Église St Romain
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Provenant de l'ancien prieuré Saint-Martin, cette statue est en bois décapé. Jésus tient une grappe de raisin, et le reste d'un spectre se trouve dans la main droite de Marie. (I.S.M.H 1994) |
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La Ferté-Gaucher
Grand bassin
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- XIVe et XVe siècles
- Pierre
- Place du Général de Gaulle
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Grand bassin de la Place du Général de Gaulle
Il existe une autre fontaine de même style, mais plus petite, près de l'église Saint-Romain. Ces deux édifices sont sans doute contemporains de l'occupation anglaise de la fin du XIVe siècle ou du début du XVe siècle, mais subissent des restaurations postérieures.
Canalisées par un système de conduites et de regards dans la pente des Châtelets, les sources de La Begonnerie alimentent ces deux fontaines. Les deux goulottes de bronze en forme de tête de couleuvre portent les inscriptions suivantes : "Garnot 1718", et "Boursier 1718". Il s'agit sans doute des noms des deux échevins en fonction lors de leur réfection. Une autre inscription se trouve sur le socle : "Posé par Jumain Fontainier 1769".
La jardinière circulaire supérieure date des années 1950. L'eau de ces fontaines sert à l'alimentation des habitants jusqu'à la réalisation du réseau de distribution d'eau dont les travaux sont entrepris en 1908.
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La Ferté-Gaucher
Mairie
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- Première moitié du XVIIIe siècle
- Pierre enduite
- Place du Général de Gaulle
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La Mairie de La Ferté-Gaucher
Par délibération du 17 février 1857, la ville acquiert cet immeuble de madame Baillon. Cette dernière est l'héritière de l'ancien bailli seigneurial Pierre Garnot, dont les initiales PG, en fer forgé, se trouvent à l'imposte de la porte latérale.
Jusqu'en 1967, l'accès à la mairie se fait par cette porte. Le 1er mars 1814, Napoléon Ier, allant d'Esternay à Jouarre, passe la nuit à la Ferté-Gaucher dans la maison de Pierre Garnot. Une plaque de cuivre rappelle cet événement. En 1860, une horloge provenant du château de Drouilly est installée.
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La Ferté-Gaucher
Ancienne demeure du Prieur
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- De 1760 à 1775
- Pierre enduite
- Le Prieuré
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Ancienne Demeure du Prieur
L'habitation des prieurs est reconstruite par l'un d'eux, le prieur Hogeder, de façon luxueuse. Avec son fronton en stuc et ses toits à la Mansart, cette demeure devient en 1865 le bureau de l'enregistrement. Elle est ensuite transformée en résidence privée.
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La Ferté-Gaucher
Moulin de la Maison-Dieu
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- Du XVIIIe au XXe siècle
- Pierre enduite
- La Maison-Dieu
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Moulin de la Maison-Dieu
Appartenant à l'origine au prieuré de La Maison-Dieu, ce moulin est confisqué à la Révolution et vendu comme bien national. Initialement moulin à farine, il est transformé en usine pour le travail du cuivre en 1900.
Après une période d'inactivité, de 1913 à 1925, il est utilisé par la société parisienne Aciéra qui y fabrique des perles en métal jusqu'en 1937, puis de 1955 à 1970, des panneaux d'isolation en fibres de bois. Désaffecté, il est le dernier moulin qui subsiste à La Ferté-GAucher.
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La Ferté-Gaucher
Gare de La Ferté-Gaucher
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- 1880
- Pierre enduite
- Avenue de la Gare
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Gare de La Ferté-Gaucher
"La dernière section du chemin de fer de Paris à La Ferté-Gaucher" n'est inauguré que le dimanche 14 août 1881. Attendue avec impatience depuis plusieurs années, cette cérémonie est l'occasion de festivités qui durent deux jours.
Cette gare subit peu de modifications depuis son édification, est représentative du style des constructions ferroviaires de l'époque.
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La Ferté-Gaucher
Halle aux veaux
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- De 1880 à 1882
- Métal, brique et verre (12X32,5 m)
- Avenue du Général Leclerc
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Halle aux veaux
La Ferté-Gaucher abritait autrefois un important commerce de bestiaux. Le marché aux veaux, établi en 1847, y est particulièrement actif, et le conseil municipal décide de construire une halle adaptée aux besoins de cette activité.
Les travaux, qui durent un an, sont achevés en juin 1882. L'adoption d'une construction à structure métallique, aussi solide que la charpente en bois mais plus légère et plus moderne, témoigne d'un esprit novateur. Victor Baltard adopte également le fer pour les Halles Centrales de Paris.
À l'intérieur de la halle, 168 emplacements sont prévus pour les veaux, sur la plateforme située à 80 centimètres au dessus du niveau de la rue. Des colonnes en fonte soutiennent la toiture et des bornes en fonte, reliées par une barre de fer, servent à attacher les animaux.
Le marché aux veaux cesse son activité en 1910, et la halle est alors transformée en salle des fêtes. Des travaux de restauration, réalisés en 1996 et 1997, remettent au jour les structures d'origine.
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